Préparation physique d’un voyage au long cours

Avant de se lancer dans notre voyage au long cours sur le continent Américain nous devons faire un semblant d’entraînement physique. Non pas que nous en ressentions réellement le besoin, mais apparement cela rassure nos proches de nous savoir « prêts » … ou presque !
Nous avons donc misé principalement sur la participation à des courses, des épreuves ou des sorties à vélo, en duo ou en solo.
Montventous.tes, une ode au cyclisme féminin
L’aventure avant l’aventure
L’événement qui nous tient le plus à cœur, c’est celui créé par nos amis Yann et Tobert du collectif Les Rookies: une aventure pensée pour mettre en avant le cyclisme féminin, encore trop sous-estimé. Le principe ? Partir en peloton depuis Bédoin et rejoindre le sommet du Mont Ventoux.
C’est la première sortie à vélo à laquelle nous nous sommes inscrits avec Julien, alors que nous n’avions même pas encore nos vélos. Mais à quoi bon attendre d’être prêts pour se lancer ? Finalement, nous avons reçu nos montures seulement quelques mois avant l’événement. Ouf, nous allions pouvoir prendre le départ !
Le jour J arrive. Nous prenons un train tôt le matin. C’est la première fois que nous devons ranger nos vélos dans leurs housses. Avec une heure et demie d’avance, on réussit à attraper notre train de justesse. La scène est magique :
Dans le hall 1 de la gare de Lyon, nous tentons de démonter nos roues. Roue avant ? Check, rien de plus facile ! Roue arrière ? Aïe… Aucun de nous n’a vraiment travaillé cette opération douloureuse. Julien, avec son Rohloff, ne parvient pas à comprendre quelle vis il doit dévisser (fil rouge ou bleu… ?). Quant à moi, au bord de l’explosion et sous la pression des regards indiscrets, je décide d’abandonner et d’attendre l’aide de Julien.
Finalement, on termine avec mes deux roues démontées (merci le J !), et la roue arrière de Julien… camouflée dans la housse. Les contrôleurs, aussi gentils que gênés par la situation, nous font entrer par la porte des artistes et mettent nos vélos en sécurité. (Merci Trenitalia !)
Premier arrêt à Orange, où nous passons la nuit avant de rejoindre les copains à Bédoin, point de départ des festivités. Nous profitons d’une auberge pour bien dormir avant trois nuits sous tente dans notre éco-lodge de 6 m².
Trop excitée à l’idée de grimper le Mont Chauve, je ne parviens pas à fermer l’œil. Je pense sans arrêt à cette ascension interminable. Cette épreuve, je veux la relever pour prouver à mon corps qu’il est capable de grandes choses, mais aussi pour rendre fier Julien, qui croit en moi depuis le début.



Les femmes à vélo
Le lendemain matin, nous mettons le cap sur Bédoin. Petit à petit, nous apercevons le sommet du Ventoux. L’idée de nous retrouver là-haut dans quelques jours est grisante.
Avant cela, les Rookies nous ont préparé un week-end aux petits oignons. Nous avons rendez-vous au Pista Café, où nous assistons à des talks 100 % féminins et inspirants. Des femmes partagent leurs histoires, racontent comment elles ont découvert le vélo, évoquent leurs doutes et leurs motivations pour se lancer dans des aventures au long cours, seules ou en duo. Nous sommes fascinés.
Elles ont toutes l’air si fortes et inspirantes. Intimidés et rêveurs, on espère avoir ne serait-ce qu’une once de leur audace, lorsque nous nous élancerons sur notre voyage au long cours du Canada jusqu’à la Patagonie.


Mont Ventoux, nous voilà
Le lendemain matin, nous avons rendez-vous de bonne heure pour un briefing collectif. Remplie de doutes quant à mes capacités à relever un tel défi, je laisse échapper une larme discrète. J’envoie un dernier message à ma famille (une sorte d’adieu mélodramatique dont j’ai le secret). Puis c’est parti ! Mode avion activé pour être plus aéro, musique à fond dans les oreilles, nous démarrons en trombe avec le peloton.
Rapidement, nous laissons filer le groupe et nous retrouvons en queue de peloton. Nos pneus en 3 pouces ne facilitent pas notre avancée sur le bitume, mais les kilomètres défilent. Julien roule devant moi, pas trop proche (à ma demande), mais toujours à vue pour me motiver de loin.
Je suis dans ma bulle, concentrée sur mon rythme et ma respiration. Pas la peine de vouloir être la première, il suffit juste d’arriver en haut, en un seul morceau. Julien redescend à ma hauteur pour échanger quelques mots. Le souffle court, je lui demande de me prévenir lorsqu’il ne restera plus que 10 km d’ascension (soit la moitié de l’effort). À peine ai-je terminé ma phrase que j’aperçois un panneau : Sommet dans 9 km. QUOI ? Déjà ?
On s’arrête pour célébrer cette douce nouvelle avec une Clif Bar chacun. Nous progressons bien, je suis heureuse et fière de mon corps. Pendant cette pause, le temps commence à se gâter. Loin de nous miner le moral, les quelques gouttes de pluie qui tombent sur nous, nous rafraîchissent.
Et puis, enfin, nous apercevons le sommet du col. Encore quelques efforts, et le tour est joué. Là-haut, tous les copains nous attendent. Nous, les tracteurs, avons droit à une arrivée en très bonne compagnie. La Team Charbon, les Rayonnantes, Reliefs, et tous les autres sont là.
J’explose en sanglots. Je suis fière, comme rarement je l’ai été. Julien est en larmes aussi. On se serre fort dans les bras.
Quelle (première) victoire !
GravelMan Jura : notre première épreuve avant le voyage au long cours
Une épreuve à deux ?
Et voilà, ce qui devait arriver… arriva. Julien a fini par me convaincre de nous inscrire à une épreuve sportive de longue distance : la GravelMan Jura. J’ai longtemps hésité avant de me lancer.
La première raison, c’était simplement mon syndrome de l’imposteur qui me rattrapait. Suis-je capable de parcourir une telle distance sur ces tracés réputés difficiles, avec de nombreuses sections où il faut pousser son vélo ? Est-ce que je ne vais pas trop ralentir Julien ? Allons-nous arriver dans les temps ? Autant de pensées limitantes qui, au fond, ne sont pas ancrées dans la réalité.
La seconde raison était plus terre-à-terre. Julien, ayant déjà participé à de nombreuses aventures GravelMan, me partageait ses récits de guerre avec un peu trop de détails et un enthousiasme que je ne partageais pas… Je me souviendrai toujours de cette fois où il m’a appelée après 24 heures sur la GravelMan Maroc, presque en larmes. Il m’a dit : « J’ai failli mourir, plus jamais ça. » En raccrochant, il m’a assuré qu’il rentrait au riad pour se reposer et ne plus toucher à son vélo. Le lendemain, quelle ne fut pas ma surprise en découvrant son message : « C’est bon, on repart avec deux autres copains. » … Super.
Bref, toutes ces expériences ne me donnaient pas du tout envie. Mais comme toujours avec Julien, il a fini par me persuader que c’était une bonne idée. Alors nous nous sommes inscrits pour la GravelMan Jura : 120 km et 2000 m de dénivelé positif.


Premieres sensations
Au début de l’épreuve, j’étais frustrée de voir les autres participants nous dépasser. Il faut dire que, sur nos vélos avec des pneus de 3 pouces, les sections bitumées nous ralentissaient pas mal. Mais une fois arrivés sur une piste de ski fermée (car nous sommes en été), j’ai compris l’intérêt de nos vélos (il était temps !). J’ai pris mon premier shot d’adrénaline sur cette pente. Une sensation que je ne connaissais pas, que le sport ne m’avait jamais procuré jusqu’alors. La forêt de pins défile à toute vitesse, ma vision se trouble, c’est enivrant. Droite, gauche, on esquive les troncs d’arbres et les cailloux entraînés par nos roues. Devant moi, Julien donne la cadence… et pas n’importe quelle cadence ! On dévale en cinq minutes ce qui nous a pris une heure à grimper. Fascinant.
C’est à ce moment-là que j’ai compris pourquoi Julien était reparti au Maroc… et pourquoi tant de gens se passionnent pour ce sport.
La Win ou rien
Avec un mental de conquérants, nous avons poursuivi notre progression sur la trace de Steven. Une pause déjeuner bien méritée, nous fait réaliser que je suis la première des filles dans notre catégorie. J’enclenche un nouveau mode : la win ou rien.
Petit à petit, on rattrape les concurrents devant nous. Plus on les dépasse, plus on commence à leur parler et même à tisser quelques liens. Finalement, on finit par former un petit groupe d’une dizaine de cyclistes. Nous sommes deux femmes dans cette équipe de fortune, et c’est à ce moment-là que je prends conscience que ce n’est pas une simple course de vitesse, mais une aventure qu’il faut vivre pleinement.
Les derniers kilomètres se déroulent dans le noir, sous la fraîcheur de la nuit jurassienne. Nous avons remis nos pulls et allumé nos lumières. Le calme s’installe peu à peu au sein de notre groupe. Les cigales chantent la fin de la journée, tandis que les petits moucherons de fin d’été voltigent près de nos jambes salées. On s’amuse à imaginer des loups tapis dans l’ombre, prêts à nous sauter dessus. Connaissant notre passion pour les animaux nocturnes, Julien et moi rions, les dents serrées.
À quelques mètres de l’arrivée, les garçons proposent à Stephy et moi de mener la troupe sur la ligne d’arrivée. Un petit privilège que nous acceptons sans hésiter, trop fières d’avoir terminé la trace dans les temps et en si bonne compagnie.
« Solo » sur la Poco Loco Aix-Milan

des stats à faire trembler les jambes, et des paysages à se fracturer la rétine
Afin de roder son Tumbleweed Prospector et de commencer à se familiariser avec le matos de camping, Julien a décidé de s’inscrire à l’aventure Poco-Loco : une magnifique trace gravel de 800 km et 13 000 m de dénivelé positif qui traverse les plus beaux villages, cols et parcs naturels du sud de la France et du nord de l’Italie. Un pitch comme ça ne se refuse pas. D’autant que cette trace a été repérée par Caroline Prigent (maintenant fondatrice de Bivouak) qui a l’habitude de nous proposer des maps incroyables ! J’ai bien dit « incroyables », pas « faciles ».
un début compliqué
Entre un pierrier aux pentes vertigineuses, où il faut porter son vélo, et une section truffée d’épines qui ne ménage pas ses pneus, son mental est mis à rude épreuve. En effet, il n’en n’est qu’à son premier jour d’aventure que les défis s’enchainent : 5 crevaisons et 3 heures à se battre avec ses chambres à air… Cette journée s’annonce mémorable. Heureusement, il peut compter sur la gentillesse et l’entraide d’autres participants, véritables piliers de ce genre d’aventure.
Ces contretemps lui offrent une belle rencontre : Gilles, avec qui il partagera une bonne partie des jours à venir. Arrivés au camping une centaine de kilomètres plus tard, le soleil disparaît à l’horizon tandis que le ciel gronde au loin. Une bonne pizza en guise de dîner, pas question de faire des chichis ! La pizza est pliée en deux pour gagner en efficacité. Puis vient enfin le soulagement : s’allonger sur son matelas, fermer les yeux et sombrer dans un sommeil bien mérité.
Malheureusement, le répit est de courte durée. Réveillé vers 3 h du matin par la pluie qui s’infiltre et inonde la tente, il n’a d’autre choix que de déménager en urgence sous l’abri en face des toilettes. Il espère, tant bien que mal, que ses affaires auront le temps de sécher un peu avant de reprendre la route quelques heures plus tard…
Après un sommeil plus que sommaire, il est temps de repartir. Ses vêtements sont presque secs, hormis ses chaussures qui ressemblent à des pédiluves individuels. Pas le temps d’y penser, il se met en route et croise les copains Yann et Julien (Cyyyycles). Ce sera l’occasion de rouler ensemble avant d’attaquer le plus gros morceau de cette aventure en bikepacking : le passage des Alpes franco-italiennes.



cinq cols à plus de 2000 m d’altitude
Le début de la semaine ayant été pluvieux, Julien profite d’un arrêt au checkpoint le soir du 3ème jour pour se réchauffer et reprendre des forces. Une fois ses esprits retrouvés, il décide de booker une nuit à l’hôtel. Abandonnant ainsi sa tente et son matelas gonflable pour des draps propres et un lit confortable. L’objectif : récupérer au maximum avant de passer la frontière et de monter en altitude.
Le lendemain matin, après un bon petit-déjeuner revigorant, rendez-vous avec Gilles et c’est reparti !
Après quelques dizaines de kilomètres sur route goudronnée, ils quittent l’asphalte pour s’enfoncer dans le bois de Sestrières et attaquer le col de Montgenèvre. C’est là que Julien trouve enfin ce qu’il était venu chercher dans cette aventure : une immersion totale dans la nature alliée à un véritable défi physique, avec pour toile de fond les montagnes enneigées.
L’air se rafraîchit à mesure qu’ils montent, et le sommet se rapproche. Une bonne heure plus tard (vélo chargé oblige), ils y sont… Montgenèvre ! Superbe station de ski offrant une récompense à la hauteur de l’effort fourni. Terroir oblige, les garçons commandent un plateau de fromages et de charcuteries… de quoi se régaler.
Sous un beau soleil, ils savourent une île flottante, tout en planifiant la suite de leur périple. Mais les ambitions sont revues à la baisse : pas question d’attaquer le Colle dell’Assietta de nuit, highlight du voyage. Ce paysage mérite qu’on prenne le temps de l’admirer ! La décision est prise, ils n’iront pas plus loin que le camp de base Sestrière (après la frontière italienne).
Le lendemain, ils entament leur 5ème journée pleins d’enthousiasme à l’idée de poser leurs roues au sommet. L’ascension est longue et douloureuse. Mais il n’y a pas à dire, ces routes de montagnes font vite oublier la difficulté. Arrivés (enfin) en haut, impossible de retenir leur émotion, l’effort en valait la chandelle. Cette ascension et la descente magique qui s’en suivent resteront à jamais gravées dans la mémoire de Julien comme les plus belles jamais roulées.



mode ultra-distance activé
Comme on dit à vélo, quand les jambes sont au rendez-vous, il faut en profiter. Saisissant cette opportunité, Julien décide de poursuivre en solo, laissant Gilles derrière lui pour passer en mode ultra. Son objectif ? Passer la ligne d’arrivée avec son autre groupe de copains qui a pris de l’avance et qui se trouve à environ 200 km devant lui.
Un arrêt express au supermarché pour prévenir les fringales nocturnes, et c’est reparti ! La doudoune est de mise. Sous la lumière de la pleine lune, il file à travers les forêts et les champs du Piémont, bercé par le silence de la nuit.
Chaque bruit résonne différemment, chaque émotion prend une nouvelle intensité. La tête dans le guidon, il pédale sans relâche jusqu’à l’aube. À la première lueur du jour, après un Red Bull avalé d’une traite, le voilà reparti. La nature s’éveille autour de lui : les lapins sortent de leur terrier, les oiseaux entament leur chant matinal et le soleil pointe le bout de son nez.
Après 30 heures de ride et une power nap express de 20 minutes, l’objectif est atteint. Il retrouve enfin les copains pour terminer cette aventure inoubliable ensemble.


complètement loco
Ce qui est génial avec cette aventure en bikepacking, c’est que tu es libre de choisir de quelle façon tu veux la vivre : bivouaquer sous les étoiles ou t’offrir une nuit à l’hôtel, avaler un sandwich triangle ou savourer un repas gastronomique, foncer à toute vitesse ou prendre le temps d’explorer… Tu es le seul maître à bord.

Une semaine dans les Gorges de l’Aveyron

Pour bien commencer, il faut bien s’entourer
Pour terminer notre préparation physique pour ce voyage au long cours, nous avons misé sur le temps passé en selle. Peu importe le nombre de kilomètres, l’important était de s’habituer à rester en place pendant des journées entières.
Alors, quoi de mieux que de s’organiser une petite semaine d’itinérance avec des copains toulousains dans le Sud ? Ni une ni deux, nous sortons nos cartes Recto Verso pour nous dégoter un itinéraire sympathique. Nous validons tous les quatre une boucle de cinq jours dans l’Aveyron.
Entre dégustations et détours touristiques pour découvrir l’ail rose de Lautrec et d’autres gourmandises, nous en prenons plein les yeux. La route est belle. En réalité, c’est la France entière qui est belle. Nous grimpons jusqu’à la magnifique ville de Ciel — qui mérite ô combien son nom. Plus proches du ciel que jamais, nous gravissons sans descendre de nos vélos les derniers mètres qui séparent l’entrée du village de son centre historique.
Cette étape de notre parcours nous donne l’impression d’être au cœur du peloton du Tour de France. Les touristes à pied (eux aussi essoufflés) saluent avec enthousiasme notre exploit sportif. On se sent pousser des ailes ! Accompagnés par les voix des passants nous parvenons au sommet de la ville. Une belle victoire collective qui mérite bien une pause au restaurant du coin.
Après une halte bien grasse (pour nous remettre de nos émotions), nous redescendons et partons en quête de notre premier lieu de bivouac.


La quête du bivouac parfait
Le vent se lève, la nuit s’annonce fraîche. Il va falloir trouver un endroit sympa, avec une belle vue mais aussi à l’abri des rafales. Nous avons notre cahier des charges, il ne reste plus qu’à dénicher la perle rare.
Pour se donner un peu de courage, nous faisons halte dans un petit village où nous allons pouvoir dîner. Je t’avais prévenu : cette semaine de bikepacking ressemble plus à un tour du terroir qu’à une véritable quête de performance !
Nous trouvons une place de village magnifique. Imagine la scène : des habitants de tous âges, zéro touriste à l’horizon (c’est bon signe !), une lumière de fin de journée douce et chaleureuse. Le bruit des verres qui trinquent ajoute une touche festive à cette ambiance champêtre. Peu à peu, les lumières du soir s’allument. Nous sommes quatre, assis en terrasse, savourant ces derniers instants de civilisation avant de la quitter.
Mais il est temps d’y aller ! Après quelques pintes et un peu de charcuterie, nous nous décidons à affronter les 500 derniers mètres de dénivelé positif pour rejoindre notre campement. L’effort en vaut la peine : en arrivant là-haut, nous restons sans voix devant un coucher de soleil flamboyant.

On fait le point
Ce séjour Aveyronnais nous a permis de comprendre qu’un voyage au long cours n’est pas forcément associé à la vitesse ou aux statistiques. Au contraire, nous avons pris notre temps, découvert une gastronomie locale et surtout tissé une amitié précieuse avec nos copains.
C’est décidément comme ça que nous avons envie de mener à bien notre voyage au long cours sur le continent Américain. Pas besoin de se presser quand on peut découvrir un pays, une région doucement mais sûrement.




À ton tour de préparer un voyage au long cours ?
Si toi aussi tu te lances dans une aventure au long cours, on ne peut que te recommander de commencer par passer du temps en selle. Et surtout, de rencontrer des gens qui vont t’inspirer et te donner des conseils dans tous les sens !
- Être assis pendant de longues heures peut représenter une difficulté non négligeable quand on n’en n’a pas l’habitude. Alors renseigne-toi ! Il y a forcément un groupe de passionnés motivés près de chez toi. Grâce à un article des Rookies, on a récemment découvert une carte qui répertorie tous les clubs de vélo de France et de Navarre : La Social Ride Map. Un super outil qui va te motiver et te permettre de rencontrer d’autres passionnés de vélo.
- On te recommande aussi les courses et aventures à vélo en France. Nos préférées ? Les GravelMan et les Race Across Series. Loin des courses traditionnelles, il s’agit avant tout de se dépasser individuellement et de découvrir des coins magnifiques, que ce soit sur des chemins de gravel ou des routes, selon les épreuves.
- Si tu veux gagner en compétences côté camping, on te recommande vivement Bivouak et Poco Loco ! Deux institutions qui mettent en avant les expéditions bas carbone.
Bref, comme tu l’imagines, cette liste est loin d’être exhaustive ! On t’a juste partagé les événements qui nous tiennent à cœur et auxquels nous avons déjà participé. Si tu en connais d’autres, n’hésite pas à nous les partager en commentaire ! On les ajoutera à cet article pour l’enrichir.
Et si tu as envie d’en apprendre davantage sur notre départ, on t’invite à lire notre article sur notre envie d’aventure au long cours.
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